50ème édition de la Solitaire URGO / Le Figaro à Nantes

Lundi 27 mai 2019, les 47 skippers participant à la 50ème édition de la course à la voile en Solitaire URGO/Le Figaro sont arrivé à Nantes point de départ de la course.

Le départ aura lieu le dimanche 2 juin en direction de Kinsale (Irlande) première étape de la course qui en comporte 4 (Nantes-Kinsale-Roscoff-Roscoff-Dieppe)

Skippers engagés :

Armel Le Cléac’h - Banque Populaire

Armel Le Cléac’h - Banque Populaire

Armel Le Cléac’h - Banque Populaire

Armel Le Cléac’h - Banque Populaire

Armel Le Cléac’h - Banque Populaire

Armel Le Cléac’h - Banque Populaire

Départ de la course le 2 juin 2019 :

Dimanche 2 juin 2019, les 47 skippers participant à la 50ème édition de la Solitaire URGO/Le Figaro se sont élancés sur la 1ère étape de course au large de Pornichet en direction de Kinsale en Irlande. 

Dans la matinée, l’ensemble des skippers ont quitté Nantes en paradant jusqu’à l’estuaire de la Loire afin de rejoindre la ligne de départ de la course.


Festival Débord de Loire 2019 à Nantes

Samedi 25 mai 2019,  des milliers de personnes se sont réunies sur les quais de la Loire à Nantes pour accompagné l’arrivée de l’Hermione (réplique de la frégate de La Fayette qui a échouée au large du Croisic en 1793) et du Belem.

Ces deux navires de légende étaient présent à Nantes à l’occasion du festival nautique « Débord de Loire »

Dans le cadre du festival, la compagnie Artonik a invité les Nantais à leur « Color of Time » , spectacle proposant une déambulation dansante de la Holi, la fête des couleurs en Inde.

Environ une foule de 500 personnes ont participé à ce spectacle mêlant musique, danse et communion collective au milieu de « feux d’artifices » de poudres polychromes


Manifestation pour demander l’abrogation des accords de Dublin à Nantes

Samedi 25 mai 2019, une manifestation en soutien aux migrants a eu lieu à Nantes. Les manifestants réclament l’abrogation des accords de Dublin qui obligent les migrants a effectuer une demande d’asile dans le premier pays européen où leurs empreintes ont été prises (principalement dans les Etats à la frontière sud de l’Union Européenne (Italie, Grèce, Espagne, Bulgarie…).


Ces accords permettent aux pays du nord de l’Union Européenne de renvoyer les migrants Ves les pays du Sud qui doivent de facto assumer la gestion de presque toutes les demandes d’asile.


Pour les activistes, ces accords son contraires au droit d’asile, sont couteux, à la santé des exilés et sont un frein à leur intégration.


Marche et Die-in pour le Climat et le Vivant à Nantes

Vendredi 24 mai 2019, à l’occasion de la Grève Mandiale pour le climat et le vivant, le mouvement nantais « Youth for Climate » et le collectif de 24 associations « Urgence Climatique Nantes ! » ont organisé une marche et un die -in dans les rues de Nantes pour dénoncer l’urgence climatique et l’inaction du gouvernement. La manifestation a rassemblé près de 5.000 personnes dont beaucoup de jeunes.


La veille, « Urgence Climatique Nantes ! » a déposé un « appel à déclaration d’urgence climatique » au siège de Nantes Métropole.


Procès de l’agresseur de Julia Boyer, femme transgenre

Mercredi 22 mai 2019 s’est tenu au Tribunal de Grande Instance de Paris le procès d’un des hommes qui avait agresser le 31 mars dernier Julia Boyer, jeune femme transgenre place de la République en marge d’un rassemblement contre le président Algérien Abdelaziz Bouteflika. 

L’agresseur âgé de 23 ans était poursuivi pour « violences commises à raison de l’orientation sexuelle et de l’identité de genre », et risquait de trois ans d’emprisonnement et 45.000 € d’amende.

Avant l’audience, Julia et son Avocat (Maître Etienne Deshoulières ) ont déclarer

souhaiter une peine exemplaire « pour toutes les personnes qui ont subi ce genre de violences et qui n’ont pas porté plainte ou dont l’agresseur n’a pas été arrêté” et préférer un stage de sensibilisation plutôt qu’une peine d’emprisonement.

Finalement, le tribunal a reconnu l’agresseur de Julia Boyer coupable de« violences commises à raison de l’identité de genre » et l’a condamné à 10 mois d’emprisonnement dont 4 avec sursis avec maintien en détention ainsi qu’à deux ans de mise à l’épreuve.

Il devra indemniser la victime et les associations qui se sont constituées partie civile (Mousse, SOS Homophobie, Stop Homophobie) au titre du préjudice moral.

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