Rassemblement en soutien au centre LGBTQ+ de Nantes (Nosig)

Une centaine de personnes se sont rassemblées place du Bouffay à Nantes pour protester contre la décision du 5 février du tribunal administratif d’annuler  la subvention de 22.000 € accordée au Centre LGBTQ+ (Nosig) que lui avait octroyé la mairie de Nantes en 2016. Cette décision fait suite à une requête d’une habitante jugeant que ce soutien ne répondrait pas à « un intérêt public local suffisant » et allégeant que le centre avait permis une réunion d’information sur la gestation pour autrui (GPA - pratique illégale en France) dans ses locaux. La Ville de Nantes a décidé de faire appel de cette décision. 

Les prises de parole des représentants d’associations se sont succédées et la Maire de Nantes, Johanna Rolland a assuré les manifestants du soutien de la municipalité.



Grève des Ehpad de Loire-Atlantique

Mardi 30 janvier, suite à l’appel des syndicats CGT, CFDT, FO, Unsa, CFTC, CFE-CGC et SUD, soutenus par l’association des directeurs au service des personnes âgées (AD-PA) et des associations de retraités, les personnels des Etablissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) de Loire-Atlantique se sont rassemblés et ont défilé à Nantes pour dénoncer leur condition de travail. Ils déplorent un manque de moyens et de personnel empêchant la bonne tenue des soins. Sur le plan humain, ces soignants regrettent de ne pas pouvoir accorder plus d’attention aux personnes âgées dont-ils s’occupent en raison de cette situation.


Deuxième semaine de blocage de la maison d’arrêt de Nantes-Carquefou

Une semaine après le début de leur mouvement social suite à l’agression le 11 janvier de trois de leur collègues à la maison d’arrêt de Vendin-le-Vieil par un détenu radicalisé et une multiplication d’incidents à travers l’hexagone, les gardiens du centre pénitentiaire de Nantes-Carquefou ont de nouveau bloqué ce dernier ce lundi matin suite à un appel national des syndicats suite à l’échec des négociations avec la Garde des Sceaux.

Ils réclament davantage de garanties pour leur sécurité, plus de personnel et une réévaluation de leur rémunération.
 
Au cours de cette deuxième semaine de mobilisation, les forces de l’ordre ont dû  intervenir pour permettre l’extraction d’un détenu devant être jugé aux assises et assurer l’accès aux parloirs. 

En parallèle de ce mouvement des détenus ont à plusieurs reprises refusés de regagner leur cellule. Ces derniers entendaient ainsi exprimer leur mécontentement face aux perturbations engendrées par la grève de leur surveillants.


La communauté kurde défile à Nantes pour dénoncer les bombardements turcs sur Afrîn

Lundi 22 janvier, une centaine de personnes ont défilé à Nantes pour condamner les frappes de l’armée turque sur la ville kurde de d’Afrîn située au nord de la Syrie. Cette région (le Rojava où une expérience démocratique a vu le jour), déjà éprouvée par l’occupation de Daesh risque selon les manifestants d’être l’objet d’une nouvelle offensive turque alliée à des groupes djihadistes. Pour justifier son ingérence, le régime de Recep Tayyip Erdogan qualifie les combattants kurdes YPG de « terroristes ». 

A l’issue du défilé, une délégation a demandé a être reçue en préfecture pour alerter du risque que représenterait un nouveau conflit dans cette région.


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